X-Men First Class
Jun. 22nd, 2011 03:44 pmVu
rebecca_kalista et
soleil_ambrien hier ! Pour changer, installation au Starbucks et profitage de prise (et j'ai joué à ma cartouche Noire pendant qu'Ambre profitait de mon ordi pour entamer sa longue et douloureuse compil' de l'Arbre à drabbles de chez
drakys - oui, j'avais enregistré l'intégralité de l'Arbre, oui j'avais dû tout dérouler, oui, ça avait été douloureux ^^).
Ensuite, j'ai pondu 800 mots en une heure, ce qui n'était pas rationnel.
Eeeeeeet Kalista et moi avons réussi à voir X-Men First Class (Second Try) en début de soirée, dans une salle rafraîchissante après l'insupportable humidité du Starbucks, des rues, puis des Halles ! La soirée m'a permis de découvrir qu'il y a pire qu'un jour de grève sur la ligne B niveau transports : grève sur la ligne B ET Fête de la Musique. Serrée en sandwich de pain sur la ligne 4 pour rejoindre Denfert parce qu'aucun train à partir de Châtelet, j'en ai eu un tout de suite mais il n'allait pas chez moi => Super Maman venue me chercher en voiture à l'embranchement, ce qui m'a permis de ne pas attendre une demi-heure pour avoir le bon train puis une autre demi-heure pour avoir un bus /o/
Déjà, pour la chanson de Nissan qui passe et qui me reste toujours dans la tête, j'ai enfin pensé à regarder après la séance : il s'agit de "Twinkle Twinkle Little Star" de Fredrika Stahl.
J'ai commencé avec un mauvais a priori dû au Big No de jeune!Erik, qui montrait une volonté d'en faire beaucoup avec un cri qui manquait sérieusement de tripes alors qu'il s'étendait. Juste le petit détail qui tue l'entrée dans l'univers ^^, À part ça, le parallèle entre Charles et Erik au tout début était bien construit, j'ai apprécié le contraste assez discret sur la figure de la "mère" (Charles un peu amer quand il l'évoque / Erik qui l'associe à la tendresse), et iiiih, chibi!Raven était adorable. Par contre, je regrette le coup des antagonistes-restés-des-antagonistes-sans-rien-de-plus : autant Banshee et Havok devenaient vite sympathiques par leurs piques ("I trust you." "I don't trust him.") même si on ne se focalisait pas sur eux, autant Angel, Emma Frost, Azazel et Riptide paraissaient là juste pour être là, histoire que le studio s'amuse un peu à représenter leurs pouvoirs et parce qu'il fallait des adversaires ^^, Quant au reste...
Les jeunes "compétents et respectables" qui apprennent à se connaître via l'utilisation de leurs facultés, et Charles qui découvre que non, pas exactement. Puis l'entraînement au manoir. Oh Arceus, ce... c'était de l'incitation à shipper dans tous les sens XD ? J'ai beaucoup aimé l'énergie qui se dégageait du film, globalement, avec l'espèce d'euphorie de Charles lorsqu'il réalise qu'il existe pleeeein d'autres mutants (et le "Dont touch the hair", bwahaaaahaaah), et son attitude de gamin-riche-habitué-à-réussir-et-avoir-tout-court (la fêêêêête après sa thèse, et paaauvre Moira pour le "It's harder than it looks." "I was referring to your thesis."), j'ai apprécié qu'on ressente autant que Raven ne pouvait pas se contenter des mots, qu'elle manquait d'actions concrètes (d'où son départ avec Erik, qui montrait bien qu'elle ne suivait pas que l'idée, elle suivait surtout la personne), sa relation avec Hank, Haaaaaaaank,les voyages quand même fichtrement rapides dans le monde alors qu'aucune téléportation n'était mentionnée, Erik hispanophone et francophone (en découpant trop *nettement* les syllabes et sans accentuer les mots =D), ce qui m'amène donc ààààà... Erik et Charles à l'eau, Erik et Charles sur le lit double, Erik et Charles faisant leur tour du monde, Erik et Charles jouant aux échecs sur les marches, Erika et Charles avec leurs moments d'intimité, Erik et Charles discutant dans le salon, Erik et Charles toujours en duo, Erik et Charles à la plage, et bien sûr, le "Go fuck yourself" de Wolvy à Erik à Charles, avant qu'ils aient eu le temps de passer un seul mot et qu'ils faisaient leur road trip personnel, incluant du contact sur un lit double.
Et avec
rebecca_kalista, on a epic-failé en tentant de ne pas penser à la symbolique de la pénétration mentale, ce qui me fait arriver à la conclusion : "C'est un duo équilibré, Charles fait pleurer Erik en pénétrant dans son esprit (what do you mean it's no symbolic), puis Erik fait abominablement souffrir Charles quand la pièce traverse la tête de Shaw, alors que Charles était en contact mental avec lui pour l'immobiliser donc ressentait ce qui arrivait à son corps." D'ailleurs, ha, Erik montre clairement son inquiétude pour Charles avec la balle, mais il avait pourtant vu que Charles avait une forme d'empathie lorsqu'il sondait ou contrôlait l'esprit des gens, et pourtant, rien pour avoir fait ressentir à Charles la traversée d'une pièce en métal dans son crâne.
Si tu passes par-là,
flo_nelja : il me semble que tu avais dit qu'il y avait une réminiscence du "gratuitement fuschia" dans le film, je suppose que tu parlais du casque de Shaw/Erik ? ^^
J'ai ri avec la chanson des credits, qui avait des paroles aaaaaabsolument pas orientées ("Why don’t you teach your heart to talk (and give you love, love, give you love, love), give me, give me what I need").
Donc, SQUEE !
Eeeet pas grand chose à voir, mais :





... Dent, depuis quand as-tu plusieurs raisons desuivre voyager avec Satoshi ?! Tu dis ça comme si ça n'était qu'une raison parmi d'autres, pas celle que tu avais exprimée devant Satoshi au départ, justement ! O_O,,,
Et depuis combien de temps regarde-je chaque nouvel épisode en guettant la moindre phrase ou attitude pouvait être interprétée d'une certaine façon.
Ensuite, j'ai pondu 800 mots en une heure, ce qui n'était pas rationnel.
Eeeeeeet Kalista et moi avons réussi à voir X-Men First Class (Second Try) en début de soirée, dans une salle rafraîchissante après l'insupportable humidité du Starbucks, des rues, puis des Halles ! La soirée m'a permis de découvrir qu'il y a pire qu'un jour de grève sur la ligne B niveau transports : grève sur la ligne B ET Fête de la Musique. Serrée en sandwich de pain sur la ligne 4 pour rejoindre Denfert parce qu'aucun train à partir de Châtelet, j'en ai eu un tout de suite mais il n'allait pas chez moi => Super Maman venue me chercher en voiture à l'embranchement, ce qui m'a permis de ne pas attendre une demi-heure pour avoir le bon train puis une autre demi-heure pour avoir un bus /o/
Déjà, pour la chanson de Nissan qui passe et qui me reste toujours dans la tête, j'ai enfin pensé à regarder après la séance : il s'agit de "Twinkle Twinkle Little Star" de Fredrika Stahl.
J'ai commencé avec un mauvais a priori dû au Big No de jeune!Erik, qui montrait une volonté d'en faire beaucoup avec un cri qui manquait sérieusement de tripes alors qu'il s'étendait. Juste le petit détail qui tue l'entrée dans l'univers ^^, À part ça, le parallèle entre Charles et Erik au tout début était bien construit, j'ai apprécié le contraste assez discret sur la figure de la "mère" (Charles un peu amer quand il l'évoque / Erik qui l'associe à la tendresse), et iiiih, chibi!Raven était adorable. Par contre, je regrette le coup des antagonistes-restés-des-antagonistes-sans-rien-de-plus : autant Banshee et Havok devenaient vite sympathiques par leurs piques ("I trust you." "I don't trust him.") même si on ne se focalisait pas sur eux, autant Angel, Emma Frost, Azazel et Riptide paraissaient là juste pour être là, histoire que le studio s'amuse un peu à représenter leurs pouvoirs et parce qu'il fallait des adversaires ^^, Quant au reste...
Les jeunes "compétents et respectables" qui apprennent à se connaître via l'utilisation de leurs facultés, et Charles qui découvre que non, pas exactement. Puis l'entraînement au manoir. Oh Arceus, ce... c'était de l'incitation à shipper dans tous les sens XD ? J'ai beaucoup aimé l'énergie qui se dégageait du film, globalement, avec l'espèce d'euphorie de Charles lorsqu'il réalise qu'il existe pleeeein d'autres mutants (et le "Dont touch the hair", bwahaaaahaaah), et son attitude de gamin-riche-habitué-à-réussir-et-avoir-tout-court (la fêêêêête après sa thèse, et paaauvre Moira pour le "It's harder than it looks." "I was referring to your thesis."), j'ai apprécié qu'on ressente autant que Raven ne pouvait pas se contenter des mots, qu'elle manquait d'actions concrètes (d'où son départ avec Erik, qui montrait bien qu'elle ne suivait pas que l'idée, elle suivait surtout la personne), sa relation avec Hank, Haaaaaaaank,
Et avec
Si tu passes par-là,
J'ai ri avec la chanson des credits, qui avait des paroles aaaaaabsolument pas orientées ("Why don’t you teach your heart to talk (and give you love, love, give you love, love), give me, give me what I need").
Donc, SQUEE !
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Eeeet pas grand chose à voir, mais :





... Dent, depuis quand as-tu plusieurs raisons de
Et depuis combien de temps regarde-je chaque nouvel épisode en guettant la moindre phrase ou attitude pouvait être interprétée d'une certaine façon.